![]() |
|||||||||||||
![]() |
|||||||||||||
|
|||||||||||||
Pour la première fois je me suis rendu à une réunion EDIFRANCE. Il s'agit de la réunion du groupe frXML/XMLEDI du mardi 26 juin, qui a réuni un peu plus de 50 personnes. Le président Jean-Marc Dufour <jmdufour@nyc.fr> a rappelé que frXML réunissait 700 membres et introduit la matinée.
Marc Langlois, délégué général Edifrance, <langloismarc@compuserve.com> a présenté la norme ebXML. Celle-ci est disponible sur http://www.ebxml.org. La norme ebXML est un successeur aux normes actuelles d'EDI, et Marc Langlois compare systématiquement ebXML à EDIFACT.
Ce type de fonctionnalités, actuellement limitée aux logiciels de type SAP, devraient être intégrée dans l'ensemble des progiciels pour PME-PMI dans les années à venir. Une personne de B-Process a montré un exemple de scénario d'achat, entièrement automatique jusqu'au règlement, avec toutes les possibilités d'utilisation de crédit et d'assurance, avec un minimum d'intervention humaine. Puis Jean-Pierre Aulas, d'ANSwork a expliqué comment était architecturé la place de marché Answork, sans traiter des aspects sécurité.
Marie-Laure Oble-Laffaire, HSD (société d'avocats) et Annie Morel, Ernst & Young Audit, ont rappelé les obligations fiscales en matière de documents commerciaux dématérialisés. Au préalable les partenaires signent un TPA : accord sur les modalités de l'échange et comment faire que celui-ci ait une valeur juridique. Les orateurs ont détaillé les spécificités pour une commande, une facture, etc. A noter que la signature électronique sera obligatoire à toute facture dématérialisée par la directive Européenne dans quelques mois (normalement; document 77/388/CEE), et pour promouvoir le système, la directive devrait interdire à une entreprise acceptant des factures dématérialisées de les accepter pour certains clients et les refuser pour d'autres, à l'intérieur de l'Union Européenne. Sur les factures papier actuelles aucune signature n'est requise.
Les échanges électroniques par Internet n'en sont qu'à leurs balbutiements. Les notions de vol d'information, par exemple la compréhension des processus d'affaire de son concurrent, de falsification permettant des détournements, et surtout de déni de service car c'est le plus simple à mettre en oeuvre, sont encore inconnus du monde de l'EDI. Pourtant, en migrant sur des technologies XML/SOAP/HTTPS, la sécurité devrait être l'élément clé pour permettre le développements des échanges EDI en XML. |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Last modified on 28 February 2002 at 14:05:34 CET - webmaster@hsc.fr
Information on this server - © 1989-2010 Hervé Schauer Consultants |
|